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Message de la présidente

En ce début d’année, j’aimerais tout d’abord offrir à chacune et chacun d’entre vous, en mon nom personnel et celui des membres du Comité exécutif, mes meilleurs vœux de santé, prospérité et bonheur. Je voudrais également profiter de cette occasion pour dresser un bref bilan de 2015 et partant de là, voir à quoi l’on peut s’attendre en 2016.

L’année que nous venons de passer a été très difficile. Dès janvier 2015, à la suite des compressions du gouvernement Couillard, la direction présentait un vaste plan  demandant à l’ensemble de la communauté uqamienne, incluant les employées et employés de soutien, d’absorber un manque à gagner de plus de 20 M$ dans son budget 2015-2016. Nous venions à peine de signer notre nouvelle convention collective! Nous avons donc adopté une position très ferme et rappelé à la direction que nous avions tenu compte de la situation financière de l’UQAM au cours de nos négociations et que nous ferions respecter notre contrat de travail.

Grâce à cette attitude, à nos constantes représentations auprès de l’Employeur ainsi qu’à nos actions de mobilisation, nous avons pu dans plusieurs cas, limiter les dégâts et démontrer que certaines de ces décisions ne tenaient absolument pas compte de la réalité et des besoins de la communauté. On entend souvent qu’une université ce sont des étudiants et des professeurs, mais il ne faut jamais oublier que l’UQAM ne peut fonctionner sans ses employées et employés de soutien.   

Malgré cela des postes ont été abolis, plusieurs employées et employés retraités ou en congé prolongé n’ont pas été remplacés, des personnes à statut particulier n’ont pas été rappelées. Résultat inévitable: du personnel épuisé et un climat de travail morose et tendu. Et si l’on se fie au courriel que le recteur nous a envoyé en décembre, il semble que cette façon de faire continuera en 2016. Bref, rien de bien réjouissant ! 

Que pouvons-nous et devons-nous faire? De notre côté nous continuerons nos interventions et nos actions de mobilisation. De votre côté, j’insiste encore une fois sur l’importance de prendre vos pauses, votre heure de lunch, de déclarer toutes vos heures supplémentaires et en cas de surcharge de demander à votre gestionnaire, car il s’agit de sa responsabilité. Évidemment, en cas de problème, je vous incite fortement à communiquer avec nous.

Autre dossier important : notre régime de retraite. L’automne dernier, le ministre Sam Hamad a déposé un projet de loi visant à restructurer les régimes de retraite à prestations déterminées du secteur universitaire. Ce projet, dans sa forme actuelle, ne prévoit pas la restructuration obligatoire de notre régime, ce qui est plutôt positif. Toutefois, à la suite des audiences en commission parlementaire qui se termineront en février et auxquelles plusieurs groupes tant patronaux que syndicaux seront entendus, des amendements pourraient être apportés au projet final. Nous suivrons donc ce dossier de très près. Il est à noter que je serai présente à cette commission parlementaire en tant que membre de la délégation du Cartel intersyndical sur le régime de retraite et les assurances collectives (CIRRAC).

Seule bonne nouvelle à l’horizon (et la direction de l’UQAM n’y est pour rien) : l’entente de principe convenue entre les employés du secteur public et le gouvernement, qui devrait être entérinée lors des prochaines semaines. Cette entente prévoit notamment des hausses de salaire de 1,50 % en 2016 et de 1,75 % en 2017. On qualifie ces hausses de « politique salariale gouvernementale » ou si vous préférez PSG.  Si tout se passe bien, que l’entente est entérinée par les membres du front commun, conformément à ce que notre convention collective prévoit, nous aurons droit aux augmentations de salaire suivantes :  

1er avril 2016 : 1% + PSG (1,50 %) = 2,50 %

1er avril 2017 : 1% + PSG (1,75 %) = 2,75 %

En terminant, outre les vœux exprimés au début de ce texte, je nous souhaite de rester unis et conscients de notre force collective, ceci tant pour le respect de nos droits que pour la qualité de l’enseignement, de la recherche et de la création, où nous sommes des acteurs essentiels.



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Story | by Dr. Radut