Portrait d'un militant: Jean-René Deguire
Qui sont celles et ceux qui décident de donner temps et énergie au SEUQAM? Quelles sont leurs motivations? Qu’est-ce que leur implication syndicale leur apporte? Dans le but de mieux connaître les membres du SEUQAM qui décident de militer activement au Syndicat, nous vous proposons une série de portraits de membres, militants au SEUQAM.
Nous commençons aujourd’hui par Jean-René Deguire, membre du Groupe métiers et services, menuisier-ébéniste au Service des immeubles et de l’équipement depuis un peu plus d’un an et membre de plusieurs comités au SEUQAM.
Charpentier-menuisier de formation, Jean-René Deguire a d’abord travaillé durant sept ans dans le secteur de la construction, particulièrement sur des chantiers « résidentiels-lourds » comme d’importants projets de condominiums ou des résidences pour personnes âgées.
S’il aimait la nature de son travail ainsi que les salaires rattachés au domaine de la construction, il en appréciait moins les horaires irréguliers (beaucoup de travail l’été, peu l’hiver) et l’absence quasi-totale d’avantages sociaux (pas de journées de maladies, peu de possibilités de conciliation travail-famille). La naissance de sa fille Coralie, maintenant âgée de deux ans, l’a incité à chercher un emploi plus stable et surtout lui permettant de la voir grandir!
L’UQAM, un milieu où il se sent bien
Après quatre mois de travail à l’hôpital Sacré-Cœur, il voit une offre d’emploi comme menuisier-ébéniste à l’UQAM. Il postule et obtient le poste. Tout-de-suite il se sent chez lui : l’ambiance est bonne, les collègues agréables et le type de tâches qu’on lui confie, très axé sur la qualité de la production, lui convient parfaitement. Ajoutez à cela un horaire régulier, des avantages sociaux et la proximité du centre-ville qui lui permet de ne plus avoir à utiliser son automobile pour se rendre au travail, nous avons devant nous un homme heureux.
S’impliquer pour faire avancer les choses
D’où la question, pourquoi s’impliquer dans le syndicat si tout va bien? Dans un premier temps, Jean-René Deguire explique que dès le départ il a perçu que le SEUQAM était un syndicat à échelle humaine où il serait possible d’apporter sa contribution. Puis, étant d’un naturel proactif, il a décidé de s’impliquer pour rendre plus visibles les membres du Groupe métiers et services et favoriser une plus grande implication de ceux-ci. « Si nous voulons que le point de vue des gens de métiers et services soit entendu, c’est à nous de passer le message. » Il ajoute aussi « qu’un syndicat a la force de ses membres. Si on veut que les choses avancent, il faut s’impliquer, même si c’est modestement. Assister aux assemblées de son groupe, aux assemblées générales c’est déjà un bon début. »
Pour sa part Jean-René est depuis l’automne dernier membre du Comité d’information, du Comité de conciliation travail-famille, du Comité de mobilisation et du Comité d’organisation du travail. S’il se dit encore en période d’apprentissage, cela ne l’empêche pas d’avoir déjà apporté une contribution concrète à la vie du Syndicat : ainsi, il a soumis une série de suggestions au Comité d’information dont l’idée de cette série de portraits! Cette idée a suscité l’enthousiasme. Nous lui avons donc demandé s’il acceptait d’en être le premier sujet, ce qu’il a accepté de bon cœur.
En terminant, mentionnons que Jean-René a de multiples intérêts puisqu’il possède également un DEP en informatique et une formation en écriture humoristique de l’École nationale de l’humour. Nul doute que ces habiletés lui serviront tout au long de son implication au SEUQAM.
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